Le carnet de bord
du chauffeur français
Taxi et VTC : vos recettes et votre net €/h en temps réel, et l'e-Facture du passager émise à la dépose.
Deux moitiés
Recettes, votre carnet. Facturation, vos documents légaux. Elles vivent dans la même application, elles se ressemblent à l'écran — et elles ne se comportent pas du tout de la même manière. C'est la chose la plus importante à comprendre avant d'appuyer sur un bouton.
Une erreur sur une facture ? Vous ne l'effacez pas — vous la corrigez par un avoir, comme tout professionnel. metery vous guide. Les trois documents racontent une histoire honnête.
Pourquoi cette différence ? Vos recettes n'appartiennent qu'à vous. Une facture appartient aussi à celui qui l'a reçue — et la loi impose de la conserver, dix ans, sous la forme où elle a été établie. Ce n'est pas metery qui a choisi cette règle ; metery se contente de ne jamais la contourner, pour vous comme pour lui-même. Sur les données de vos clients, c'est vous le responsable de traitement et metery n'est que votre sous-traitant : il exécute, il ne décide pas.
Ce que l'application ne sait pas faire seule. Votre position part chez Mapbox le temps de retrouver une adresse, sans aucun identifiant ; votre abonnement est géré par RevenueCat, qui ne reçoit qu'un code aléatoire, jamais votre nom ni votre e-mail ; les e-mails partent par Resend. Aucun des trois ne reçoit vos recettes. La liste complète est dans la politique de confidentialité — et il n'y figure ni régie publicitaire, ni courtier de données.
Ce que metery ne fait jamais
Sept engagements. Aucun n'est une promesse commerciale : chacun est une propriété du code, et se vérifie.
- Il ne vous suit jamais en arrière-plan. Un seul relevé GPS, au moment précis où vous enregistrez une course — jamais entre deux, jamais l'app fermée. La permission de localisation en arrière-plan n'est pas déclarée dans l'application Android : ce n'est pas une option que quelqu'un pourrait activer un jour, c'est une capacité que metery ne possède pas.
- Il ne vend ni ne partage vos recettes. Aucune régie, aucun courtier de données, aucune plateforme, aucune exception « partenaire ». Il n'y a pas non plus de publicité, ni de cookie publicitaire, ni de traqueur tiers dans l'application.
- Il ne démarche jamais vos passagers. Un client qui reçoit une facture reçoit une facture. Pas de compte à créer, pas de newsletter, pas de « découvrez metery » au bas du document.
- Il ne vous fait jamais la morale. metery connaît la règle des 25 €, les plafonds du micro-BIC et les mentions obligatoires. Il modélise la loi, il ne joue pas au gendarme : il ne bloque pas une saisie, il ne relance pas, il n'affiche pas de compteur anxiogène sur votre chiffre d'affaires. Au pire, il signale une fois, et vous décidez.
- Il ne modifie jamais un document émis — pour personne, support compris. Dans la base, les droits de modification et de suppression sur les tables des documents sont révoqués pour tous les rôles par lesquels passent l'application et le support. Le support lit, il n'écrit pas. Et les documents sont chaînés par empreinte et numérotés en séquence : une ligne réécrite, par quelque moyen que ce soit, romprait la chaîne — et la page de vérification le dirait. Une erreur se corrige par un avoir, jamais par une gomme.
- Il n'imprime jamais. Aucun bouton d'impression, nulle part. Le document vit en PDF et en lien vérifiable — zéro papier, par choix.
- Il ne plafonne jamais la version gratuite. Pas de limite de courses, pas de limite de journées, pas de fonctions qui se ferment au bout d'un mois. Ce qui est gratuit le reste.